Vendredi 31 octobre 2008
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13:42
Celles qui font peur.
Celles qui font un peu moins peur.
En tout cas le grand avantage que j'ai trouvé à passer sa vie dans les TGV, c'est qu'on avance vraiment bien dans ses lectures.
Hier en regardant la télé je me demandais pourquoi ça parlait d'Halloween. Comme il m'arrive d'avoir quelques lumières d'intelligence,
j'ai demandé conseil à mon calendrier qui m'a répondu. "Nous sommes le 30 octobre ! T'es décidément bien une nouille Syphai ! ". Qu'est-ce qu'il est impoli ce calendrier...
Ça m'a rappelé ces soirées dans les bois de Montereau (quelque part au fond de la Seine-et-Marne) avec les enfants des amis de mes parents. En fait mes parents (surtout papa) aiment bien partir en camping sauvage autour d'un point d'eau pour pêcher et survivre avec l'allume-cigare de la voiture pour faire le feu.
À ces moments là, les petits jeunes enfants se mettaient un peu à l'écart du feu, munis de leur lampes torches ultra-perfectionnées pour se placer en rond quelque part au milieu d'un champ. Des fois je me demande si c'était vraiment légal ces campings... Bref. Et donc on se racontait des histoires qui font peur. Enfin eux racontaient parce que moi je n'en connaissais pas et je voulais encore moins en entendre ! Je suis une trouillarde !
C'est comme la fois où on a regardé L'exorciste avec ma cousine Sandra. Je faisais ma maline en riant pendant le film. Mais par contre je me marrais beaucoup moins le soir lorsqu'il fallait se coucher. Bizarrement j'avais toujours peur en montant les escaliers à cause de la scène où la fille descend la tête à l'envers. Brrr.
Ça m'a rappelé ces soirées dans les bois de Montereau (quelque part au fond de la Seine-et-Marne) avec les enfants des amis de mes parents. En fait mes parents (surtout papa) aiment bien partir en camping sauvage autour d'un point d'eau pour pêcher et survivre avec l'allume-cigare de la voiture pour faire le feu.
À ces moments là, les petits jeunes enfants se mettaient un peu à l'écart du feu, munis de leur lampes torches ultra-perfectionnées pour se placer en rond quelque part au milieu d'un champ. Des fois je me demande si c'était vraiment légal ces campings... Bref. Et donc on se racontait des histoires qui font peur. Enfin eux racontaient parce que moi je n'en connaissais pas et je voulais encore moins en entendre ! Je suis une trouillarde !
C'est comme la fois où on a regardé L'exorciste avec ma cousine Sandra. Je faisais ma maline en riant pendant le film. Mais par contre je me marrais beaucoup moins le soir lorsqu'il fallait se coucher. Bizarrement j'avais toujours peur en montant les escaliers à cause de la scène où la fille descend la tête à l'envers. Brrr.
Celles qui font un peu moins peur.
J'ai pu un peu avancer dans mes lectures et réfléchir à mon travail. Oui parce qu'en fait avant de me mettre d'un point de vue
pratique à bosser, je réfléchis longuement à la méthode que je vais adopter avant. Pour une dissertation d'abord je lis le sujet, je le mémorise à peu près, et j'y réfléchis, j'y réfléchis... Et
puis pouf le jour où je m'y mets c'est assez vite imprimé. Enfin je dis ça mais le commentaire facultatif que j'aimerais rendre pour mardi, je ne l'ai toujours pas commencé. Va falloir que je m'y
mette euuuh... demain soir ? Erf je travaille ce week end et demain soir je dois aller au concert de Naheulband... Bon ben je ferai ça dimanche soir, lundi matin, lundi soir, et bouclage
final mardi dans la journée. Vous avez le droit de me harceler pour que je le fasse réellement.
En tout cas le grand avantage que j'ai trouvé à passer sa vie dans les TGV, c'est qu'on avance vraiment bien dans ses lectures.
Mode de vie
Cette semaine je suis retournée dans la demeure familiale. D'ailleurs c'est de là que je vous écris. J'ai de plus en plus de mal à vivre seule. Enfin non j'aime ben ça. J'ai ma petite indépendance, je me fais à manger comme j'en ai envie, si je ne range pas ce n'est pas trop grave. Et puis voilà quoi. Vivre SA VIE, c'est bien. Mais des fois je trouve ça vraiment monotone, surtout depuis que ma radio a rendu l'âme en fait ;p . Enfin peut-être que ça ira mieux quand j'aurais le chat ! Le petit chat qui en vérité ne me fera des câlins que parce que je lui donne à manger.
Je pense que ça me plaîrait de ne plus vivre seule, mais c'est paradoxal. Parce que vivre en couple, je ne suis absolument pas prête pour ça, avoir une colocation : horreur et damnation ! ; enfin retourner chez mes parents... certainement pas.
Par contre je suis toujours contente de retrouver les bons petits plats khmers quand je rentre à la maison. Miam !
Cette semaine je suis retournée dans la demeure familiale. D'ailleurs c'est de là que je vous écris. J'ai de plus en plus de mal à vivre seule. Enfin non j'aime ben ça. J'ai ma petite indépendance, je me fais à manger comme j'en ai envie, si je ne range pas ce n'est pas trop grave. Et puis voilà quoi. Vivre SA VIE, c'est bien. Mais des fois je trouve ça vraiment monotone, surtout depuis que ma radio a rendu l'âme en fait ;p . Enfin peut-être que ça ira mieux quand j'aurais le chat ! Le petit chat qui en vérité ne me fera des câlins que parce que je lui donne à manger.
Je pense que ça me plaîrait de ne plus vivre seule, mais c'est paradoxal. Parce que vivre en couple, je ne suis absolument pas prête pour ça, avoir une colocation : horreur et damnation ! ; enfin retourner chez mes parents... certainement pas.
Par contre je suis toujours contente de retrouver les bons petits plats khmers quand je rentre à la maison. Miam !
Instinct maternel innatendu !
Cette semaine j'ai du garder un de mes neveux, Nolan. Mais bon ça n'a rien à voir avec ce que je vais vous raconter. À quelques jours d'intervalles j'ai fait deux rêves vraiment très étranges.
Le premier se déroulait avec pour décor la maison de mes parents. Je rentrais de la maternité car je venais d'accoucher d'une petite fille. Je me disais "c'est ma fille", je la berçais, je lui chantais des berçeuses. Et vers la fin du rêve le père me disait qu'on ne pouvait pas la garder, et mes parents confirmaient. J'étais réellement triste et je l'étais encore à mon réveil.
Le second rêve se déroulait dans un endroit totalement imaginaire. J'avais cette fois-ci un petit garçon d'environ 5 ou 6 ans. Et il me torturait. Il me frappait le dos jusqu'à ce que je puisse plus bouger et me demandait à ce moment là de me lever. C'est terrible comme on peut ressentir la douleur alors qu'on ne fait que rêver.
Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?
Cette semaine j'ai du garder un de mes neveux, Nolan. Mais bon ça n'a rien à voir avec ce que je vais vous raconter. À quelques jours d'intervalles j'ai fait deux rêves vraiment très étranges.
Le premier se déroulait avec pour décor la maison de mes parents. Je rentrais de la maternité car je venais d'accoucher d'une petite fille. Je me disais "c'est ma fille", je la berçais, je lui chantais des berçeuses. Et vers la fin du rêve le père me disait qu'on ne pouvait pas la garder, et mes parents confirmaient. J'étais réellement triste et je l'étais encore à mon réveil.
Le second rêve se déroulait dans un endroit totalement imaginaire. J'avais cette fois-ci un petit garçon d'environ 5 ou 6 ans. Et il me torturait. Il me frappait le dos jusqu'à ce que je puisse plus bouger et me demandait à ce moment là de me lever. C'est terrible comme on peut ressentir la douleur alors qu'on ne fait que rêver.
Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?



