Vendredi 17 novembre 2006
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paroles et musique: Jean-Jacques Goldman
J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci!
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches...
J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Fallait pas commencer, m'attirer, me toucher
Fallait pas tant donner, moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche
Je veux que tu saches...
J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
J' les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore
Je m'inventerai reine pour que tu me reviennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillante, plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore.
Jeudi 16 novembre 2006
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06:55
Un changement est très difficile.
C'est un sourire et un baiser en moins.
Accepter et oublier sont difficiles,
Mais là mes rêves sont un frein.
Je rêve que rien n'a changé.
Je revois ces yeux doux et rieurs.
Les songes continuation du passé
Mais au réveil il n'y a que la peur.
Ce n'est pas la solitude qui ennuie
Ni le fait de devoir recommencer.
Ce qui manque c'est le baiser furtif
Ou encore ces chansons infinies.
J'ai envie de réentendre une voix,
M'émerveiller et rougir comme avant,
Pourtant ça ne dépend pas de moi
Je ne pense pas tenir longtemps.
(mon fond d'écran depuis un mois)
Mardi 14 novembre 2006
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17:59
Il y a quelques moments dans la vie, quelque chose tragique vous arrive. Tragique ou tout simplement triste, la réaction ne varie pas tellement en fonction de la gravité du fait, mais de l'importance qu'on lui donne. J'ai perdu quelque chose que j'affectionnais tout particulièrement. Tout allait bien, une situation sans tellement de problème ou du moins c'est ce que je pensais. Et puis ce quelque chose s'en va, pour mon bien sûrement, pour le sien aussi, c'est normal... ou compréhensible selon le point de vue. J'ai été très triste, l'incompréhension dominait. Comment accepter une chose à laquelle on ne s'attendait absolument pas ? qu'on ne redoutait même pas puisque sa simple pensée était impossible. J'ai mis du temps à réaliser, à accepter ce qui se passait. Néanmoins je n'arrive pas à me détacher de ce passé qui est très douloureux. Il s'agit là d'un sentiment de nostalgie mêlé à la colère puis au doute. Parce que tout aurait pu se passer totalement autrement. Un simple dialogue aurait suffit pour que je conserve ce que j'aimais. Mais je n'étais pas la seule dans cette histoire je ne pouvais rien imposer. Peut-être suis-je trop gentille, compréhensive ou tout simplement aveugle... J'ai encore beaucoup de mal et plus tard j'y repenserais avec autant de douleur même si le recul me permettra de ne plus pleurer.
Etrangement tout ceci peut se résumer en une phrase : " j'ai peur ".
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